Concrètement, de quoi parle-t-on?
Nous sommes en train de cartographier très précisément les performances de notre réseau radio. L’idée est simple: chaque radio utilisée sur le terrain par nos inspecteurs DDIS, nos collègues du service Technologies critiques ou du service Technique et Logistique (le TLS) permet de mesurer la qualité de la couverture, ce qui nous donne une vision très fine de ce qui fonctionne… et de ce qui peut être amélioré.
Quel est l’objectif principal de cette démarche?
L’objectif, c’est d’obtenir une image réelle et détaillée de la qualité du réseau. Grâce à ça, on peut identifier des zones où la couverture est insuffisante, voire inexistante.
Comment ça se passe sur le terrain?
Tout est automatique. Tant que la radio est allumée, elle transmet les données via le réseau DMR ou sa carte SIM.
Quels types d’informations sont collectés?
On récupère plusieurs paramètres clés: le niveau de réception du signal, le relais radio utilisé, la position GPS ainsi que la vitesse de déplacement. Ces données combinées nous permettent de comprendre très précisément le comportement du réseau sur le terrain.
Quels problèmes concrets cherchez-vous à résoudre?
On s’attaque principalement à des zones de couverture insuffisante qui ne sont pas toujours détectables en théorie. Les calculs ne suffisent pas toujours à refléter la réalité du terrain. On travaille aussi sur l’optimisation du “roaming”, c’est-à-dire le passage automatique entre différents relais radio dans les zones couvertes par plusieurs sites. Et plus globalement, on vise une amélioration continue de la qualité du réseau.
À quelle fréquence les cartes sont-elles mises à jour?
Comme tout est automatisé à 100%, cela signifie que les cartographies sont mises à jour en permanence.
Qu’est-ce que cela change concrètement pour les sapeurs-pompiers?
L’impact sera très concret: un réseau plus fiable, de moins en moins de coupures et une meilleure qualité de communication.
Carte réseau radio
